Bandia

La réserve de Bandia 

Photo à gauche : entrée de la réserve de Bandia En confiant la gestion de la forêt de Bandia à un opérateur privé européen qui l'a transformé en réserve d'animaux, l'Etat sénégalais a permis d'en faire l'un des sites touristiques incontournables pour les visiteurs de la Petite Côte (Saly, Mbour, Nianing, La Somone, etc..). La réserve d'accès facile est en effet située à moins de 15 minutes de la plupart des zones de résidence touristiques. La réserve de Bandia a la particularité d'héberger des animaux en liberté totale ainsi que d'autres qui sont dans des enclos. C'est l'assurance pour le touriste d'avoir la certitude voir les espèces promises sur la brochure. La réserve abrite en effet des grands mammifères qui ne vivent pas ou plus en liberté au Sénégal : zèbre, girafe ou rhinocéros ne sont pas des animaux que l'on peut voir en liberté dans le pays. Ceux-ci sont donc dans des grands enclos tout comme les carnivores (hyènes, chacals).
D'autres animaux sont présents à la fois en espace clos et en liberté totale : c'est particulièrement le cas des oiseaux dont la réserve de Bandia voit environ 120 espèces chanter dans ses arbres. Certain mammifères sont également présents à l'extérieur de la réserve : les villageois des environs voient tous les jours des chacals, des singes pata, des hyènes ou des phacochères !
Parmi les grands animaux que vous découvrirez dans la réserve de Bandia, il y a le rhinocéros blanc, le zèbre, la girafe, le buffle, l' éland de Derby, l'éland du Cap, l'oryx, l'hippotrague rouan, le cob à croissant, le cob de Buffon, le grand koudou, l'impala, la gazelles dama, la gazelle à front roux, le phacochère, le singe pata, le singe vert, le chacal, la mangouste, le crocodile, la tortue sulcata ou l'autruche ! Photo à droite : des girafes dans la savane du parc Ce qui est intéressant c'est que les environs immédiats de la forêt de Bandia sont déjà semi-déserts (seuls quelques baobabs agrémentent le paysage) même en dehors de zones agricoles. On voit donc bien l'effet dévastateur du déboisement qui prouve bien que cette désertification n'a pas de cause climatique : ce sont simplement les villageois qui au fil des années pour chauffer les aliments ont coupé tout ce qui était vert ! Le baobab doit sa survie au fait qu'il soit impropre à la combustion !
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