Bois-du-Luc



Il faut venir à Bois-du-Luc,
avec respect.
Le sol qu'on touche ici,
les constructions qui s'y allongent
sont témoins d'une épreuve humaine
vécue durant trois siècles
par un peuple ouvrier
dont la seule richesse
était l'humble espérance.

Que reste-t-il de l'espérance ?
La profondeur du sol a donné tout son fruit;
notre noire richesse n'est plus qu'un souvenir;
nos usines s'écroulent...
il reste au moins des hommes,
et surtout des petits,
à qui nous rediront la confiance et le geste
de ceux qui ont osé,
en d'autres temps pénibles,
s'engager pour toujours,
et bâtir l'impossible.

Nous clamerons aussi
 le courage et l'ardeur
des rudes charbonniers,
Belges ou immigrés
qui, dans l'accueil et l'amitié,
ont appris à lutter ensemble,
au cours des siècles.

Ceux qui savent s'unir,
et donner, et combattre,
donneront sens à notre vie.

                                                                        Abbé Robert Pourbaix 1985

"Je brûle et je me consume: tout ce que je touche devient lumière.Et tout ce que je laisse devient charbon.A coup sûr, je suis flamme".F.Nietzsche)





Article ajouté le 2007-03-20 , consulté 161 fois

Commentaires



Poster un commentaire





http://





Merci de recopier le nombre présent à gauche dans la case de texte ci-dessous ( Pourquoi ? )





Liens

Voir les articles de la catégorie " Mon collège "

Retour aux articles
 
"pourquoi les gens qui s'aiment se séparent-ils...parce qu'ils ne se séparent jamais...même quand ils se séparent"
Recommander ce blog | Contacter l'auteur | Reporter un abus | S'abonner au blog Flux RSS du blog | Espace de gestion